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    QUE DE SOUVENIRS.....

     

     


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    LE CANCRE

     

     

    Souvenir - Souvenir - poésie

     

    Il dit non avec la tête

    Mais il dit oui avec le cœur,

    Il dit oui à ce qu'il aime

    Il dit non au professeur.

     

    Il est debout,

    On le questionne,

    Et tous les problèmes sont posés.

    Soudain le fou rire le prend?

    Et on efface tout.

     

    Les chiffres et les mots,

    Les dates et les noms,

    Les phrases et les pièges,

    et malgré les menaces du maître,

    Sous les huées des enfants prodiges,

    avec les craies et toutes les couleurs,

    Sur le tableau noir du malheur,

    Il dessine le visage du bonheur.

     

    JACQUES PREVERT 

     

     

     

     

     

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    "Vais je tomber, ne pas tomber ? "

    Se disait la dernière pomme,

    J'ai résisté aux vents d'automne,

    Aux pluies, aux premières gelées.

     

     

    La Dernière Pomme - Maurice Carême

     

     

    Il ne faut pas que j'abandonne

    Mon fidèle ami le verdier.

    Vais je tomber, ne pas tomber ?

    Il y va de mon cœur de pomme.

     

     

    La Dernière Pomme - Maurice Carême

     

     

     

    Je suis d'or rouge et de miel jaune,

    Comme une lune à son lever,

    Et j'éclaire tout le pommier.

    Non, non, verdier, je me cramponne,

    J'attendrai l'hiver pour tomber.

     

     

    MAURICE CAREME.

     

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    J'avais oublié cette chanson des années 82...

    Catherine Ferry et Balavoine dans "Bonjour Bonjour"...

    Que de souvenirs !

     

     


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    LA LAITIERE ET LE POT AU LAIT - JEAN DE LA FONTAINE

     

     

     

    Pérette sur sa tête ayant un pot au lait

    Bien posé sur un coussinet,

    Prétendait arriver sans encombre à la ville.

    Légère et court vêtue, elle allait à grands pas,

    Ayant mis ce jour là, pour être plus agile,

    Cotillon simple et souliers plats.

     

    Notre laitière ainsi troussée,

    comptait déjà dans sa pensée,

    Tout le prix de son lait, en employait l'argent,

    Achetait un cent d'œufs, faisait triple couvées.

    La chose allait à bien par son soin diligent.

     

    "Il m'est disait elle, facile d'élever des poulets autour de ma maison ;

    Le renard sera bien habile, s'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.

    Le porc à s'engraisser, coutera peu de sou.

    Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable.

    J'aurai, le revendant de l'argent bel et bon.

    Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,

    Vu le prix dont il est, une vache et son veau,

    Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?"

     

    Perrette là-dessus, saute aussi, transportée...

    Le lait tombe, adieu veau, vache, cochon, couvée.

    Le dame de ces biens, quittant d'un oeuil marri,

    La fortune ainsi répandue,

    Va s'excuser à son mari,

    En grand danger d'être battue.

    Le récit en farce en fut fait,

    On l'appela "Le pot au Lait".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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