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    CALOGERO - AVANT TOI

     

     

     

     

     

     

     

    C'est des jours entiers, ployer sous un fardeau,

    Jamais léger, toujours courber le dos,

    Avant toi,

    Avant toi, laisse moi te dire...

     

     Avant toi c'était quoi

    Sinon un préambule

    Un long chemin de croix

    Puis tout bascule,

    Avant toi c'était rien

    Ou si peu que mon corps

    Avant toi se souvient,

    De s'être senti mort.

     

    C'est se démener, chanter dans le désert

    Pour qui c'était, tous ces vers, tous ces airs,

    Avant toi, avant toi laisse moi te dire...

     

    Avant toi c'était quoi,

    Une répétition,

    De mots de gestes las,

    Puis l'explosion,

    Avant toi c'était rien,

    Ou si peu que mes bras,

    n'avaient jamais étreint,

    Que du vide et du froid.

     

    Avant toi c'était quoi,

    Sinon un préambule

    Un long chemin de croix

    Puis tout bascule,

    Avant toi c'était rien,

    Ou si peu que mon corps,

    Avant toi se souvient,

    De s'être senti mort.

     

    Avant toi c'était quoi,

    Juste une scène immense,

    Bien trop vaste pour moi.

    Et puis tout danse,

    Avant toi c'était rien,

    Où si peu que ma vie,

    Commença le matin

    Du jour où je te vis.

     

     

       

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  •                                                                           HOZIER - TAKE ME TO CHURCH                             

     


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    MYLENE FARMER - A L'OMBRE


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    DOCTEUR RENAUD - MISTER RENARD

     

     

     

     

      

     

     

    bon anniversaire Renaud

    BON ANNIVERSAIRE RENAUD - 63 ANS AUJOURD'HUI

     

     

     

    bon anniversaire Renaud  NE LE 11 MAI 1952

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     DOCTEUR RENAUD, MISTER RENARD

     

    Comme y'a eu Gainsbourg et Gainsbarre

    Y'a le Renaud et le Renard,

    Le Renaud ne boit que de l'eau

    Le Renard carbure au Ricard,

    Un côté blanc, une côté noir

    Personne n'est tout moche ou tout beau,

    Moitié ange et moitié salaud

    Et c'est ce que nous allons voir.

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    Renard est un sacré soiffard

    Renaud est sobre comme un moineau,

    Quand Renaud rejoint son plumard,

    Renard s'écroule dans l'caniveau

    Renaud se méfie des pétards

    Et du chichon qui rend idiot

    Renard se les roule peinard

    Pour s'exploser le ciboulot

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    Renaud s'efforce, c'est son boulot

    D'écrire de jolies histoires

    Pour séduire les gens, les marmots,

    Pour amuser pour émouvoir,

     A la pointe de son stylo

    Le Renard n'a que des gros mots

    La parano et le cafard

    N'lui inspirent que des idées noires

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    Renaud souffre de tous les maux

    qui accablent ce monde barbare

    Il porte les croix sur son dos

    Des injustices les plus notoires

    Renard désabusé, se marre

    Se contrefout de ce bazar

    Le monde peut crever bientôt

    Renard s'en réjouirait plutôt

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    Renaud a choisi la guitare

    Et la poésie et les mots,

    Comme des armes un peu dérisoires

    Pour fustiger tous les blaireaux,

    Renard, c'est son côté anar

    Crache sur tous les idéaux

    Se moque du tiers comme du quart

    Des engagements les plus beaux

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    Renaud mérite les bravos

    Car en amour et c'est la gloire

    Il est tendre comme un agneau

    Pour une seule et même histoire

    Renard se frotte à toutes les peaux

    A que des aventures d'un soir

    Avec des canons, des cageots

    Renard s'rait-il un brin vicelard ?

     

    Docteur Renaud, Mister Renard

     

    C'est à cause du désespoir

    Qui tombe à 50 ans bientôt

    Que le Renard, tôt ou tard

    Prendra le dessus sur Renaud

    Aujourd'hui son amour se barre

    Son bel amour, sa Domino

    Elle quitte le vilain Renard

    Mais aimera toujours Renaud

     

    Docteur Renaud, Mister Renard.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ophélia - Nolwen Leroy

     

    OPHELIA - NOLWEN LEROY

     

    Je descends lentement, mon corps enfin se repose,

    Mes cheveux longs dans le courant,

    Ondulant, caressant,

    Dans le silence,

    Libre et sans lien,

    Doucement me balance,

    Un berceau bleu étincelant,

    Au fond de l'océan.

     

    Si tu as rêvé, dans les eaux sombres,

    Dans la pénombre où nage Ophélia,

    Si la lueur des profondeurs t'attire aussi,

    Ne me retiens pas,

    Même si les bras froids,

    Du tendre océan, Te saisissant, glace ton cœur

    Tu me rejoindras,

    Ne me sauve pas, coule avec moi, ne me retiens pas.

     

    Je n'entends ni ne respire,

    Les vagues se retirent

    Sur l'oreiller blanc des Abysses,

    Je peux me laisser partir...

     

    Si tu as rêvé, dans les eaux sombres,

    Dans la pénombre où nage Ophélia,

    Si la lueur des profondeurs t'attire aussi,

    ne me retiens pas

    Même si les bras froids,

    Du tendre océan,

    Te saisissant, glace ton cœur,

    Tu me rejoindras,

    Ne me sauve pas, coule avec moi,

    Ne me retiens pas.

     

    D'un coquillage blanc

    On renaîtra

    Emerveillés

    Dans la lumière

    On ouvrira

    Nos paupières closes,

    Devant la beauté,

    D'une autre mère,

    Je retourne à la mer,

    Je retourne à la mer.

     

    Je n'entends ni ne respire,

    Les vagues se retirent,

    Sur l'oreiller blanc des Abysses,

    Je peux me laisser partir...

     

      

     

     

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     FRANCIS CABREL - DES HOMMES PAREILS.

     

     

     

     


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    PIERRE BACHELET - 20 ANS

     

     

     

    En ce temps là je vivais,

    Comme un oiseau sur la branche

    Devant les fils de ciné,

    Je faisais la manche.

     

    C'était "les copains d'abord"

    Et les premiers transistors,

    Sydney Bechet, "petite fleur",

    Les bleus sur le cœur.

     

    En ce temps là les trottoirs,

    C'était manif et guitare,

    Même que c'est toujours comme ça.

     

    En ce temps là j'avais 20 ans

    Sur la télé en noir et blanc,

    On découvrait le rock and roll,

    Elvis Presley et les idoles,

    Fauteuils cassés dans tous les music-halls.

     

    En ce temps là c'était Paris,

    C'était la guerre en Algérie,

    Dans les bistrots d'la banlieue nord,

    On n'était pas toujours d'accord,

    IRA ou pas, d'accord ou pas d'accord.

     

    En ce temps là de ta vie,

    Tu rêvais d'avoir ton bac,

    et de monter à Paris,

    T'inscrire à la FAC.

     

    Et puis y'avait le mois d'mai,

    qui préparait ses pavés,

    C'est là qu'on s'est rencontrés,

    Mouchoirs sur le nez.

     

    Le monde était à refaire,

    Et dans ta chambre à Nanterre,

    C'est justement c'qu'on a fait.

     

    En ce temps là j'avais 20 ans,

    Et toi t'en avais presque autant,

    T'avais un parfum de verveine

    Et de grenade Lacrymogène,

    Et puis surtout tu m'prenais pour Verlaine.

    Alors soudain ça a été nous,

    Comme un tonnerre, un coup d'grisou,

    y'avait plus qu'nous dans nos blousons,

    Y'avait plus qu'nous dans nos chansons,

    Dans les discours, carrefour de l'Odéon

     

    En ce temps là j'avais 20 ans,

    J'avais 20 ans pour très longtemps,

    L'amour chantait sa carmagnole,

    En descendant rue des Ecoles,

    Affiches d'une main, de l'autre le pot d'colle.

     

    En ce temps là j'avais 20 ans,

    J'avais 20 ans depuis longtemps

    Ferré passait à la radio,

    C'était les vacances en deux ch'vaux

    Et toutes, les filles se prenaient pour Bardot,

    C'était la télé qui s'allume,

    Pour le premier pas sur la lune,

    En ce temps là c'était le rock,

    mais on changeait déjà d'époque,

    et les Beattles, allaient se séparer,

     

    En ce temps là j'avais 20 ans,

    J'avais 20 ans éternell'ment

    L'amour chantait sa carmagnole

    En montant la Rue des Ecoles

    T'avais ta main pausée sur mon épaule.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    PIERRE BACHELET - 20 ANS

     


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    TAKE ME TO CHURCH - HOZIER

     

     

    My lover's got humour

    She's the giggle at a funeral

    Knows everybody's disapproval

    I should've worshiped her sooner

     

    If the heavens ever did speak

    She is the last true mouthpiece

    Every Sunday's getting more bleak

    A fresh poison each week

     

    "We were born sick" you heard them say it

    My Church offers no absolution

    She tells me "worship in the bedroom"

    The only heaven I'll be sent to

    Is when I'm alone with you

     

    I was born sick, but I love it

    Command me to be well

    Amen Amen Amen

     

    Take me tu Church

    I'll worshi like a dog at the shrine of your lies

    I'll tell you my sins so you can sharpen you knife

    Offer me that deathless death

    Good god, let me give you my life.

    (BIS)

     

    If I'm a pagan of the good times

    My lover's the sunlight

    To keep the goddess on my side

    She demands a Sacrifice

     

    To drain the whole sea

    Get something Shiny

    Something meaty for the main course

    That's a fine looking high horse

    What you got in the stable

    We've a lot of starving faithful

     

    That looks Tasty

    That looks plenty

    This is hungry work

     

    Take me to Church

    I'll worship like a dog at the shrine of your lies

    I'll tell you my sins so you can sharpen your knife

    Offer me that deathless death

    Good God, let me give you my life.

     

    No masters or Kings when the ritval begins

    There is no sweeter innocence than our gentle sin

    In the Madness and soil of that sad earthly scene

    Only than I am human

    Only then I am clean

    Amen Amen Amen

     

    Take me to Church

    I'll worship like a dog at the shrine of your lies

    I'll tell you my sins so you can sharpen your knif

    Offer me that deathless death

    Good God, let me give you my life

    (BIS)

     

     

     

     

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     KYO - WHITE TRASH

     

     

    Mon royaume assiégé - Elle a annexé mon canapé

    Embrasé, désarmé - Je me suis constitué prisonnier

    Elle veut de la vie en grosses coupures

    Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle

    Possédé, possédé - Bien accroché à son cœur de gitane

     

    Dans les veines du sang d'apache

    Comme si Bonnie fumait Clyde - Pour partir avec le cash - c'est l'escalade

    Le road trip puis le crash comme une marquise de Sade

    Qui fait dans le white trash - White trash, white trash

     

    Ses postures, impostures - Elle a pris mon passé mon futur

    Ecorché, écorché - Avalé, consommé, recraché

    Elle veut de la vie en grosses coupures

    Enfant de luxure tout ce qu'elle touche brûle

    Encore et encore - Bien accroché à son cœur de gitane

     

    Dans les veines du sang d'apache

    Comme si Bonnie fumait Clyde - Pour partir avec le cash - C'est l'escalade

    Le road trip puis le crash comme une marquise de Sade

    Qui fait dans le white trash - White trash, white trash

    Bien accroché à son cœur de gitane

     

    Dans les veines du sang d'apache

    Comme si Bonnie fumait Clyde - Pour partir avec le cash - C'est l'escalade

    Le road trip puis le crash comme une marquise de Sade

    Qui fait dans le white trash - White trash, white trash

     

     

     

     

     

     

     


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